On connaissait déjà les alicaments, ces aliments mis en avant pour leurs effets positifs sur la santé. Voilà que d’autres produits alimentaires font parler d’eux depuis peu, et ils sont, pour leur part, censés entretenir la beauté de celles qui les consomment régulièrement. En un mot : « mangez pour être plus belles ». Si le concept venu tout droit du Japon est accueilli avec scepticisme par beaucoup, qui le considèrent comme étant le fruit d’un simple phénomène de mode ou d’une opération de communication orchestrée par l’industrie alimentaire, les principes sur lesquels il se base ne sont pas dénués de tout fondement. Dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée, ce que nous mangeons nous apporte des éléments qui agissent sur la santé de la peau notamment, et qui influent donc sur son aspect. Quoi qu’on en pense, consommer des aliments frais et naturels ne peut qu’être profitable, que l’on cherche leurs effets sur la beauté ou pas.
Mangez, rayonnez !
C’est du moins ce que promettent les marques qui ont importé cette mode et ses adeptes, ceux de la cosmetofood, contraction des termes cosmétique et food (nourriture).
Egalement appelée dermonutrition ou cosmefood, elle consiste à penser que certains aliments possèdent des propriétés censées rendre plus belles les personnes qui les consomment de manière régulière, en particulier grâce à leur à action bénéfique sur la peau.
Autobronzant, anti-âge, teint éclatant… les effets supposés de ces produits sont nombreux et variés.
Ça vient du Japon
C’est donc dans la culture nippone que la notion de cosmetofood puise ses origines. Au Japon, la croyance selon laquelle ce que l’on mange influerait sur notre aspect extérieur ne date pas d’hier. Au fil des siècles et des millénaires, cela a débouché sur ce qu’est la cosmefood telle qu’on la découvre de nos jours en Occident.
Aujourd’hui, certaines marques japonaises commercialisent des marshmallows au collagène qui permettraient d’avoir des lèvres pulpeuses, des bonbons éliminant les odeurs corporelles ou des produits qui blanchiraient la peau.
Qu’en est-il de la cosmetofood sous nos cieux ?
La cosmetofood n’est pas encore aussi populaire en France. Il faut dire que son arrivée ne date que d’une petite quinzaine d’années. De plus, l’offre n’est pas encore assez large pour prétendre conquérir une grosse part de marché. On estime qu’il n’existe qu’une trentaine de produits dans l’Hexagone, alors qu’en Asie, et plus particulièrement au Japon, ce sont plus de 2000 articles qui sont proposés.
Les produits les plus connus en France sont le yaourt Essensis de Danone, le jus de fruit Tropicana Essentiels de Pepsico, tous deux censés être bons pour la peau, et l’eau « bronzante » Vichy Célestins.
Bienfaits avérés ou simple coup marketing ?
Pour un certain nombre de spécialistes de la nutrition, les produits se réclamant de la cosmetofood n’offrent pas autant d’effets beauté que ce que prétendent les enseignes qui les commercialisent. Ils estiment d’ailleurs que l’effet placebo est important, trop en tout cas pour donner un avis objectif sur l’efficacité supposée de ces aliments.
D’un autre côté, on peut accepter l’idée qu’un produit contenant des antioxydants, des vitamines (A, C, E et du groupe B) et des minéraux ne peut qu’être bénéfique pour la santé de la peau, et par ricochet, pour la beauté de celle-ci.
Grosse opération de com ou véritables produits de beauté ? L’avenir nous en dira certainement un petit peu plus.
Mangez, rayonnez !
C’est du moins ce que promettent les marques qui ont importé cette mode et ses adeptes, ceux de la cosmetofood, contraction des termes cosmétique et food (nourriture).
Egalement appelée dermonutrition ou cosmefood, elle consiste à penser que certains aliments possèdent des propriétés censées rendre plus belles les personnes qui les consomment de manière régulière, en particulier grâce à leur à action bénéfique sur la peau.
Autobronzant, anti-âge, teint éclatant… les effets supposés de ces produits sont nombreux et variés.
Ça vient du Japon
C’est donc dans la culture nippone que la notion de cosmetofood puise ses origines. Au Japon, la croyance selon laquelle ce que l’on mange influerait sur notre aspect extérieur ne date pas d’hier. Au fil des siècles et des millénaires, cela a débouché sur ce qu’est la cosmefood telle qu’on la découvre de nos jours en Occident.
Aujourd’hui, certaines marques japonaises commercialisent des marshmallows au collagène qui permettraient d’avoir des lèvres pulpeuses, des bonbons éliminant les odeurs corporelles ou des produits qui blanchiraient la peau.
Qu’en est-il de la cosmetofood sous nos cieux ?
La cosmetofood n’est pas encore aussi populaire en France. Il faut dire que son arrivée ne date que d’une petite quinzaine d’années. De plus, l’offre n’est pas encore assez large pour prétendre conquérir une grosse part de marché. On estime qu’il n’existe qu’une trentaine de produits dans l’Hexagone, alors qu’en Asie, et plus particulièrement au Japon, ce sont plus de 2000 articles qui sont proposés.
Les produits les plus connus en France sont le yaourt Essensis de Danone, le jus de fruit Tropicana Essentiels de Pepsico, tous deux censés être bons pour la peau, et l’eau « bronzante » Vichy Célestins.
Bienfaits avérés ou simple coup marketing ?
Pour un certain nombre de spécialistes de la nutrition, les produits se réclamant de la cosmetofood n’offrent pas autant d’effets beauté que ce que prétendent les enseignes qui les commercialisent. Ils estiment d’ailleurs que l’effet placebo est important, trop en tout cas pour donner un avis objectif sur l’efficacité supposée de ces aliments.
D’un autre côté, on peut accepter l’idée qu’un produit contenant des antioxydants, des vitamines (A, C, E et du groupe B) et des minéraux ne peut qu’être bénéfique pour la santé de la peau, et par ricochet, pour la beauté de celle-ci.
Grosse opération de com ou véritables produits de beauté ? L’avenir nous en dira certainement un petit peu plus.




