Écoutez la musique de l’ADN

Ecoutez la musique de l’ADN

L’ADN n’a pas délivré tous ses secrets, un des plus grands potentiels de cette molécule magique est celui de la musique qui lui serait associée. Une piste de recherche santé et bien-être des plus passionnantes. Lisez plutôt.

Qu’est ce que l’ADN ?

L’ADN ou acide désoxyribonucléique est une molécule, présente dans toutes les cellules vivantes. Elle renferme l’ensemble des informations nécessaires au développement et au fonctionnement d’un organisme vivant. C’est aussi le support de l’hérédité transmis lors de la reproduction. L’ADN porte donc l’information génétique (ou génotype) des êtres vivants.

Nos cellules renferment 23 paires de chromosomes, qui sont chacun constitués d’un filament d’ADN (décoré par ailleurs d’autres éléments). Un filament ou molécule d’ADN est formé de l’enroulement en hélice de 2 brins qui se font face. Les fragments codants d’un brin d’ADN sont appelés gènes. La totalité des filaments d’ADN de l’ensemble des chromosomes s’appelle le génome. Il faut savoir enfin que le code génétique (ou l’ensemble des gènes) n’occupe que 10% environ de la molécule d’ADN. Au jour d’aujourd’hui on connait très peu le rôle des autres parties, dites « zones non-codantes ».

Des compositions musicales associées à l’ADN et aux protéines ?

Associer des notes musicales aux séquences d’ADN a pour objectif, au vu de la complexité de cette structure, de mieux comprendre l’information contenue dans la double hélice.

La thèse de la musique de l’ADN renvoie en effet à l’observation de l’harmonie inhérente à l’ADN, observation faite par les scientifiques et les artistes aussi. En effet artistes et compositeurs ont transcrit ces séquences en musique.

Il faut savoir par ailleurs que la physique quantique montre, grâce à Joël Sternheimer, qu’à chaque acide aminé composant une protéine est associée une onde d’échelle, qui peut être transcrite en note de musique. Par la musique des protéines ou protéodies, il est possible d’entrer en dialogue intime avec l’organisme, ce qui ouvre des perspectives passionnantes et nouvelles en agriculture et en médecine.

Joël Sternheimer, professeur à l’Université européenne de la recherche à Paris, a réussi à associer à chaque acide aminé une note de musique spécifique. Ainsi, chaque protéine est caractérisée par sa propre mélodie baptisée protéodie.

A quoi cela sert au final ?

Si l’on part de l’hypothèse que les protéines émettent des ondes caractéristiques, une sorte de mélodie quantique, on comprend qu’elles soient sensibles à la musique qu’elles reçoivent. Autrement dit : Une protéine résonne avec sa propre protéodie. Ainsi, lorsqu’on lui joue cette protéodie musicale, par exemple avec un enregistrement diffusé par des hauts-parleurs sur des cellules contenant cette protéine active, la protéine réagit par une accélération de sa synthèse. Inversement, si l’on joue une mélodie « contraire » à cette protéodie, celle-ci a une action inhibitrice sur la synthèse de la protéine.

Le potentiel de cette piste de la musique de l’Adn notamment des protéines, est donc une piste extrêmement porteuse. On pourrait directement stimuler les différents processus du vivant, avec la musique. Il ne s’est pas trompé Nietzsche quand il a dit que « Sans la musique, la vie serait une erreur ».

Le pouvoir de la musique est bien réel

De multiples recherches ont confirmé cet impact de la musique sur la croissance de végétaux ou même sur les virus. A titre d’exemple, une expérience a été effectuée en 1996 à Bruailles, à côté de Lons-Le Saulnier, sur une maladie des tomates, qui se manifeste par le recroquevillement des feuilles. Toutes les feuilles exposées à la protéodie inhibitrice du virus responsable de la maladie sont redevenues vertes et belles. Edifiant résultat.

Plus édifiant encore de constater que certaines musiques populaires contiennent des protéodies, probablement sans que le compositeur en soit conscient. C’est par exemple le cas du thème de O Sole Mio (Oh mon soleil!), chanson populaire de Naples qui correspond à la stimulation d’une protéine qui a un rôle d’accumulation d’énergie dans les cellules du tournesol. Une action antistress serait associée au Canon de Pachelbe, et un accroissement de la fertilité aurait été observé en 2000: la chanson « Aimer », extraite de la comédie musicale Roméo et Juliette, correspondrait à une protéine qui favorise la fertilité.

La médecine énergétique et intégrative est sans doute la médecine de l’avenir. Les imbrications dans le vivant sont si complexes et puissantes, un être humain n’est certainement pas un ensemble d’organes et de tissus. Tout communique avec tout, une musique donnée peut transformer le vivant d’une manière donnée.

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